Les
grandes dynamiques d’évolution
Des filières
en développement : agro-tourisme et services
Comme sur l’ensemble du territoire français,
la Maurienne a connu une diminution du nombre d’exploitations
agricoles
Deux raisons principales
:
• les exploitations mauriennaises étaient
globalement de petite dimension économique ;
les exploitations actuellement viables résultent
de la fusion de plusieurs petites unités ;
• par ailleurs, il y avait en Maurienne un fort
potentiel d’emplois dans l’industrie et
le tourisme.
Devant cette opportunité, les agriculteurs ont souvent
été tentés par les perspectives de sécurité d'emploi et
de conditions de travail promises par le salariat. Ainsi,
49 % des chefs d'exploitation mauriennais
sont double-actifs, contre 35 % sur l'ensemble
de la Savoie.
Des femmes présentes
dans notre agriculture
Les femmes actives dans l’agriculture représentent
20 % des équivalents temps plein agricole de la
Maurienne. Parmi elles, 48 % sont des chefs d’exploitation
ou des co-exploitants, 50 % sont considérées
comme autres actives familiales (conjointes, …)
et 2 % sont salariées agricoles.
La taille moyenne des
exploitations est en augmentation
La taille moyenne des exploitations a fortement augmenté,
passant de 21 ha à plus de 40 ha par exploitation.
La moitié des alpages savoyards se trouvent en
Maurienne.
La population agricole
mauriennaise est de plus en plus jeune
En 2000, 62% des exploitants de la vallée
ont moins de 55 ans alors qu’ils étaient
43% en 1979. On assiste ainsi à un rajeunissement
de la population agricole. Néanmoins, la proportion
d’agriculteurs ayant plus de 55 ans est de 38% (soit
210 personnes qui risquent d’arrêter leur
activité dans moins de 10 ans).
Le cheptel mauriennais
grossit
C’est aussi une tendance bien propre à la
Maurienne : le cheptel présent dans la vallée
a augmenté, selon les types d’animaux, de
13 % (cas des chèvres) à 17 % (cas des vaches
laitières et moutons) au cours des douze dernières
années, tandis qu’il diminuait de 1 à
5 % sur l’ensemble du département. L’augmentation
la plus spectaculaire est celle de l’effectif de
vaches allaitantes (+ 43 %). 
Quelques éléments d’explication :
• dans le cas des productions de viande, compte
tenu des conjonctures plutôt mauvaises, de plus
gros effectifs sont nécessaires pour dégager
un revenu comparable. De plus, la modernisation des
outils de travail (il y a eu beaucoup de constructions
de bâtiments d’élevage depuis douze
ans) s’accompagne en général d’une
augmentation des volumes produits. Par ailleurs, les
exigences de revenu vont croissant ;
• d’autre part, compte tenu des conditions
d’exploitations contraignantes et des limites
imposées par les différents cahiers des
charges, la Maurienne a cultivé des systèmes
d’exploitation assez extensifs, avec une production
par animal plutôt faible (par exemple, une vache
laitière mauriennaise inscrite au Contrôle
Laitier produit en moyenne 3800 litres de lait par an,
contre 6300 en moyenne en France) ;
Pour plus de renseignements :
contacter
les groupements agricoles
GEDA Moyenne Maurienne
Centre d'affaire et de ressources
Porte A avenue d’Italie - 73 300 St Jean
de Maurienne
Tél : 04.79.59.93.87
- Fax : 04.79.59.93.86
Mail : antoine.cessieux@savoie.chambagri.fr
Présidente : Raymonde PELISSIER
- Conseiller Agricole : Antoine
CESSIEUX |
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